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NiceFuture > Mon portefeuille Areva au Niger: interview d'Almoustapha AlhacenC'est à cet homme et à l'association AGHIR IN MAN dont il est président que l'on doit la dénonciation des pratiques des deux filiales d'Areva au Niger. Rappelons qu'Areva a reçu cette année deux prix décernés par le Public Eye Award (la manifestation qui décerne des prix aux pires entreprises sur les plans sociaux et environnementaux) pour son implication dans la contamination des sols de l'eau et de l'air des sites d'extraction d'uranium au Niger. Almoustapha Alhacen assistera à la projection du film "Arlit deuxième Paris" le mardi 5 février à 20h15 à la maison des associations, rue des Savoises 15 à Genève et le mercredi 6 février au cinéma le Bellevaux à Lausanne à 18h30 et 20h. NiceFuture : Almoustapha Alhacen, Areva exploite les ressources du sous-sol Nigérien depuis 40 ans et vous depuis combien de temps tentez-vous d'alerter les médias ? NF : Vous avez dit dans une autre interview qu'en 1986 il y avait eu "une timide sensibilisation". Sous quelle forme ? NF : Areva a revu le prix d'achat de l'uranium à la hausse, il est passé de 42 euros le kg en 2006 à 61 euros le kg en 2007 au lieu de 80 sur le marché. Pour quelle raison ces tarifs préférentiels ? NF : Le développement durable au cœur de la stratégie d'Areva, vous en pensez quoi ? Ils ont construit un hôpital qui effectue 200'000 actes médicaux et 5'000 actes chirurgicaux par an et un accès à l'eau a été offert ? NF : Que désirez-vous maintenant ? NF : Vous sentez-vous menacé dans votre pays ? Propos recueillis le 1er février à Genève par Eric Cabanes
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