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NiceFuture > Edito & sommaire

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Et si nous entrions dans une religion du réel?

Religion. Ce mot vient-il de religere (relire, revoir avec soin, rassembler) ou de "religare" (relier)? Peut-être que ces menaces que nous nous sommes posées sont l'ébauche d'une religion du réel où nous relisons avec soin les analyses et les faits scientifiques.

Elle nous rassemble dans une unité humaine découverte face à la menace de sa disparition. Elle nous relie dans cette prise de conscience d'une seule planète viable, limitée, à partager en intégrant les interdépendances qui nous relient au vivant.

Copenhague, ce n’était pas trouver un terrain d'entente pour pouvoir continuer comme avant. Ce n’était pas une conférence qui finirait en partage du butin Terre, comme pourrait le faire une assemblée de mafieux des territoires du Nord troublés par l'arrivée d'une nouvelle bande du Sud, à laquelle il faudrait donner un peu de matière pour conserver la paix.

Copenhague c’était avant tout le début d'une nouvelle humanité qui apprendrait à échanger, donner, partager mais aussi à vivre avec sa planète. Une religion du réel, un lien nouveau, un nouveau matérialisme dialectique par le retour de la matière dans notre pensée. Cette matière que nous avons cru pouvoir plier et piller sans limite, cette matière qui est aussi l'air, l'eau...

C’est sans doute parce que ces enjeux nous intègrent et nous dépassent que nos représentant se sont avérés incapables de choisir. Il est aujourd’hui question non d’orientation ou de variables d’ajustement mais bien d’un changement de paradigme profond qui ne peut être que par un choix collectif, démocratique et compris par le plus grand nombre.

Nous avons manqué de réalisme. Longtemps nous avons cru. Nous avions nos superstitions et nos fois inébranlables. Nous avons confondu croissance et progrès, bonheur et confort, matière et objet. Nous ne voyons pas l’évident, cette matière et cette énergie que nous épuisons pour fabriquer ces objets de confort qui font la croissance. Energie grise, épuisement des ressources, rejets polluants ne sont pas inscrits sur le paquet ? Alors ils n’existent pas pour nous.

Peut-être assistons-nous aux derniers soubresauts d’une humanité incapable de faire preuve d’esprit. Peut-être que ces égoïsmes cumulés ne donneront qu’un plat de mots qui ne résolvent en rien les maux à venir. Mais peut-être aussi, après Copenhague, dans un monde commun, nous tisserons un nouveau lien, une nouvelle façon de nous relier. Peut-être que de cette menace enfin comprise naîtra une nouvelle humanité.

Il y a 10 000 ans, un changement climatique nous fit sortir de nos cavernes et passer de millions d’années de chasse et de cueillette à une nouvelle ère. La Terre devenait féconde, nul besoin de fuir en permanence ou de poursuivre sa pitance. De ce changement climatique naquit notre humanité avec ses champs, ses villes, ses échanges. Saurons-nous inventer cette troisième humanité face à ce nouveau bouleversement climatique que, cette fois, nous avons créé ? Ou retournerons-nous dans la caverne, à regarder nos cultes anciens et vénérer ces objets désormais inutiles comme autant d’idoles d’un âge d’or révolu ?

Hervé Naillon
Coopérative Les Inventeurs

[29/01/2010]

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De quelle crise, de quelle reprise et surtout de quel monde parle-t-on ?

Dans le bavardage inconséquent que l’on entend à longueur de journée, les nouvelles vraiment importantes, qui concernent toute notre humanité, passent presque sous silence.

Si nos économistes et politiciens acceptaient de reconnaître les erreurs accumulées, le système de gaspillage et de destruction des ressources mis en place et le caractère non durable de la croissance de ces 20 dernières années, au lieu de se contredire sur des plans de relance illusoires pour sauvegarder ce même système, ils prendraient conscience que nous ne vivons pas une de ces fameuses crises financières cycliques, mais que nous ne regardons que le volet financier de la crise complète du système dans lequel nous vivons.

Or, l’attention à porter aux volets énergétique et climatique de cette même crise a un caractère d’urgence bien plus grave et conséquent, car, comme en matière financière, tous les voyants sont au rouge.

Au milieu de ce grand débat médiatique, les uns pensent que trop investir dans les énergies renouvelables nécessiterait, je cite «un investissement impliquant une dette trop importante pour les générations futures » (!) et les autres expliquent que finalement l’important c’est de préserver «la compétitivité» de notre économie en la contraignant le moins possible aux enjeux environnementaux, c’est à dire en investissant écologiquement le moins possible en Suisse et en restant dans nos objectifs protocolaires grâce à quelques placements intelligents en achat de CO2 dans le Sud. Dans cette chamaillerie de cours de récréation, les réalités autrement plus importantes sont passées sous silence.

Pour exemple, parmi les multiples signaux d’alertes, l’EPFL vient de communiquer une étude internationale qui affirme que le changement climatique est inéluctable à long terme, c’est à dire dans une vision de 1000 ans. Pour l'interrompre entièrement, il faudrait éliminer tout le CO2 présent dans l'atmosphère, ce qui, malgré notre croyance doctrinaire en l’innovation technologique, est tout simplement impossible.

Il faut donc l'admettre, le vrai nous fuit.
Nous sommes à l'image de notre occupation du sol : nous avons perdu toute profondeur et dans le débat public nous ne vivons que dans la surface. Alors qu’aujourd’hui nos moyens de comprendre le monde et de le modifier n’ont jamais été aussi pertinents, nous refusons de voir comme nous refusons de faire. Aveuglément, nous nous réfugions dans le faux-semblant et l’aveuglement progressioniste. Nous oublions pourquoi nous faisons partie de la vie, que nous en sommes inter-dépendants.

Alors OUI, c’est à une re-évolution que nous croyons ! A une véritable rupture, non pas pour revenir au Néanderthal mais à une nouvelle génération qui ré-imagine notre monde et notre système. Car le défi est pourtant tout simple mais manque de paillettes, de glamour – au fond de désir - pour que nous nous en saisissions tous : faire mieux avec moins !
Les scénarios existent, par exemple l’étude basée sur les négaWatt qui démontre, noir sur blanc, chiffres à l’appui, que nous pouvons facilement diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre, objectif indispensable à atteindre pour 2050.
Alors, quelle solution pouvons-nous amener pour faire avancer le débat public ? Quels moyens d’action avons-nous dans nos mains ? Comment soulever le courage et regarder en face les défis à relever ?
J’aime les propos du philosophe Michel Lacroix qui, en écho à l’élan suscité par Barack Obama, me semblent une des réponses les plus pertinentes que nous puissions avoir aujourd’hui en tant que citoyen faisant partie d’un tout appelé système ou société : cultiver notre idéal !
"Je pense que rien de grand ne peut se faire sans idéal. Il permet une intensité de vie, d'action, impossible sans lui. Cette façon de s'ancrer dans le monde tout en ayant la tête ailleurs, dans l'univers de la pensée, c'est, à mon sens, ce qui fait la grandeur et la liberté de l'homme. Si nous arrivons à maintenir cette double vision de l'existant, sans nous détourner du réel - le grand problème de l'idéalisme traditionnel - ni sombrer dans un matérialisme à courte vue, nous disposerons d'un merveilleux instrument pour jouir de la réalité et la changer peu à peu, conformément à notre idéal. (…)
En fait, deux stratégies s'offrent à l'idéaliste : rêver, pour continuer à vivre dans l'idéalité et nourrir son imaginaire, ou agir, afin d'élever le réel au niveau de l'idéal. Mais l'idéalisme donne souvent plus envie de rêver que d'agir concrètement. Que puis-je faire pour me décider à agir ? Peut-être prendre conscience que mon idéal s'épanouira mieux si, au lieu d'être rêvé dans la solitude, il est partagé avec les autres. Au contact de mes semblables, il me sera plus facile de m'engager dans l'action."

Son mot d'ordre est finalement : "La tête dans les étoiles, mais les pieds sur Terre."


Barbara Steudler
[27/01/2009]

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Guide pour un Noël dans lequel pas seulement le sapin sera vert


NiceFuture n'allait pas vous laisser seul pour l'organisation de votre Noël cette année. Nous avons concocté pour vous un petit guide du Noël "vert" afin que votre sapin ne soit pas jaloux. Trucs et astuces à découvrir en quelques chapitres pour que tout le monde profite de ces moments de magie.

1. les cadeaux
2. la maison, la déco
3. le sapin
4. le menu
5. les musiques
6. les livres
7. se chouchouter

[12/12/2008]

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PRIX NICEFUTURE ATTITUDE 2008


Voilà 4 ans que l’équipe de Nice Future parcourt les sentiers sinueux et parfois boueux des festivals de la région pour en apprécier ses détours et ses mélodies et parfois ses fausses notes.
Caprices Festival a ouvert cette 5ème édition du prix NiceFuture, s’en est suivi de Cully jazz, Caribana, le Festival de la Cité et Montreux jazz.
 
Un premier bilan
 
Un premier bilan peut déjà ête tiré concernant ces derniers. Une volonté de bien faire est ressentie dans tous les festivals et l’avenir semble prometteur. Pourtant cette volonté n’explose pas au grand jour. Le rôle festif et convivial du festival est évident et profiter de cette opportnité pour encourager le festivalier à prendre conscience de son impact n’est toujours pas assez exploité. En matière de respect de l’environnement, les festivals ont leur responsabilité et restent trop souvent de grands pollueurs portant un impact important sur notre environnement.
Mais pour l’instant ( veille de l’ouverture officielle du Paléo Festival !) un festival sort son aiguille du jeu et d’après nos dernières éditions du prix NiceFuture Attitude il n’y a rien d’étonnant à cela : Caribana a su saisir les occasions avec les gobelets consignés, avec une communication engagée et une journée spéciale pour les enfants. De belles initiatives que l’on ne peut que souhaiter à ses grands frères. Cully Jazz n’a rien changé à son concept qui était malgré tout déjà bien efficace. Mais ne peut-on pas toujours faire mieux ??
Le Festival de La Cité à Lausanne promeut le café MaxHavelaar et a une équipe de Recycleurs (très motivés !)  qui arpentent le festival de long en large et des poubelles à la vue de tous mais voilà, aucune communication pour sensibiliser les gens au tri des déchets n’a été mise en place. Il y aura de quoi faire pour la nouvelle direction.
Quant à Montreux, les ecopoints ont fleuri mais est-ce vraiment la bonne solution. (On ne peut que l’espérer). Ils sont très estéthiques, en accord parfait avec l’image du festival, une belle poudre aux yeux. Mis à part ces ecopoints qu’y a-t-il d’autres comme actions environnementales ? Il est toujours dommage de constater que seule Summit-Foundation est bien présente visuellement au bord du lac et non interactivement. Une forte présence qui a le mérite d’être remarquée.

L’union fait la force

Toutes ces initiatives jouent indéniablement en faveur de la protection de l’environnement. En outre, elles servent d’exemple, particulièrement lorsqu’elles sont reprises par les médias. Hélas, elles sont encore trop souvent prises de manière isolée, même si certains groupes tel que Radiohead mettent la pression. C’est pourquoi notre rating des festivals cherche à stimuler les idées et créer un véritable label des festivals et outils utiles aux festivals et récompensant et valorisant les meilleures idées.

Le Paléo festival a remporté notre prix en 2007. Nous avons donc décidé de les suivre de plus près cette année et de vous montrer ces efforts.
Paléo festival dévoile ses festivités 2008 et les nouveautés semblent au rendez-vous. Découvrez-les  au fil des jours sur notre site
Et pour le vivre au vert, suivez notre guide du parfait eco-festivalier
 


Emilie Loertscher
[22/07/2008]

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Vous souhaitez consommer éthique et tendance ?


Notre BoutikEtik.ch est faite pour vous ! En Suisse et à l'étranger nous dénichons constamment des articles inédits, naturels et/ou issus du commerce équitable. Pour le respect de l'environnement, des ressources naturelles et des producteurs.

BoutikEtik.ch, une sélection d'articles éthiques inédits

Des vêtements tendances en coton bio & commerce équitable (Tudo Bom, Machja, Ethos), aussi pour les nouveaux-nés (La Queue du Chat), une gamme de cosmétiques bio (Themis), des sacs design (coll.part.) et très originaux (2 filles en fil), des superbes écharpes (Seyes) et des bijoux colorés en tagua (A-Typik).
Pour les enfants : des jeux et kits de bricolage (Atelier Nomade), des boîtes (LesZanges).
Pour la maison : des boîtes de rangement commerce équitable (LesZanges), des produits d'entretien sans phosphates (Ecover) et divers produits naturels (BioEssencia), un Sakatri pour trier vos déchets, des chargeurs solaires.
Et des livres et DVD... pour la tête.


Vincent Girardin
[02/06/2008]

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Devenez des Anges gardiens de la planète!

Nous avons le plaisir et l'immense joie de vous annoncer la naissance de www.angesgardiens.ch, le dernier né de NiceFuture.

Ce site vous propose de devenir, mois après mois un véritable bienfaiteur de la planète et d'acquérir votre passeport personnel d'Ange gardien de la planète!

Mais pourquoi devenir un Ange Gardien ?
Pour contribuer à réduire nos impacts sur la planète et participer à créer ensemble un monde meilleur pour demain ! La lutte contre les changements climatiques constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour l’humanité !

Au départ, nous vivions tous sur une magnifique planète, remplie de myriades d’espèces vivantes, d’une richesse et d’une diversité incroyable et aux quatre coins de celle-ci, des visions d’une beauté époustouflante...
Un jour, en l’an 2007, nous tous, êtres humains habitant cette planète avons établi un triste constat : nous étions tous acteurs de sa destruction à travers le réchauffement climatique. Les scientifiques ont constaté une augmentation des températures moyennes sur notre planète depuis un siècle environ. Le réchauffement est enclenché et devrait se poursuivre en raison des émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines, avec des conséquences qui dépasseront les facultés d'adaptation des animaux et des végétaux.

En vivant, nous entrons dans un cercle vicieux et devenons malgré toute notre bonne volonté des acteurs du réchauffement. En nous déplaçant dans nos voitures, en chauffant nos maisons, en les illuminant chaque soir, en utilisant notre électroménager, nous émettons chaque jour des quantités gigantesques de CO2. Et ce n’est pas tout, à travers nos achats, ce sont à nouveau des grammes, kilos, tonnes de CO2 que représentent tous ces produits si « désirables » qui viennent si souvent de l’autre bout de la planète et dont la fabrication comme les transports sont la cause d’émissions. Dernière mauvaise nouvelle, la destruction de ces amas d’objets impliqueront, à nouveau, quelques grammes, kilos... tonnes d’émissions de C02.
Pourtant aujourd’hui en 2007, nous pouvons choisir notre planète de demain !
Nous pouvons tous, maintenant, chez nous, devenir un Ange protecteur et réduire nos impacts ! L’idée est simple, facile à vivre et pourtant essentielle : suivre chaque mois un conseil visant à réduire nos impacts CO2 et relever ce défi jour après jour sur une année.
En changeant nos comportements, nous pouvons réduire les émissions de CO2 dont nous sommes responsables.

Vous aimez vivre sur cette Terre? Au fond, on y est drôlement bien, non? Alors n'hésitez pas! Allez acquérir votre passeport sur www.angesgardiens.ch !

Devenir un Ange gardien de la planète, c'est bon pour la planète, et c'est bon pour moi et pour tous les enfants du monde ! 

 


Barbara Steudler
[18/07/2007]

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Arrêtons de nous comporter comme des "fossiles"!


Un nouveau vieux débat est à l'ordre du jour...
En effet, après le discours convenu mais attendu du GIEC qui confirme que le réchauffement climatique n'est pas une haute divagation d'écolos barbus et frustrés, les lobbyistes nucléaires ont sauté sur l'occasion pour communiquer dans tous les médias une grande vérité ! Nos besoins énergivores semblent augmenter... Ou peut-être fait-on tous pour entraîner notre société vers une pénurie qui sera fort juteuse et profitable pour certains ?

Alors pour ou contre le nucléaire, le gaz ou les énergies renouvelables?

Aïe! Le débat climat-énergie-rentabilité s'amorce... Les chiffres pseudo-scientifiques sortis de leur contexte sont agités comme des armes de combat, le débat vire dans l'émotion politique avec la remontée de vieux clichés complètement démodés, soit droite égale pro-nucléaire, gauche égale énergie alternative! Vive le débat basique !
Mais je vous rassure, cette discussion très émotionnelle et politique est franchement inutile !
Sans aucune remise en cause de votre bien-être, qualité de vie et presque sans aucun effort, on peut en Suisse supprimer deux centrales atomiques ! Bonne nouvelle, nous ne reviendrons pas à l'âge de pierre, nous ne vivrons pas les restrictions des communistes et nous ne serons pas obligés de voir le spectre nucléaire refaire surface!

La recette magique? D'une simplicité élémentaire définie en 3 points : 

  1.  Lors de chacun de vos achats d'appareils ménagers, à partir d'aujourd'hui, choisissez la référence A (vous savez, cette fameuse étiquette énergie visible sur tous les appareils, y compris les ampoules...) !
  2. Pour vos ampoules qui représentent juste pour info 1/5ème de votre facture d'électricité... choisissez des ampoules économes, vous diminuerez de 5 fois votre consommation !
  3. Faites la chasse au stand-by, cette énergie passive qui ne sert franchement à rien et représente 5 à 20 % de la consommation des ménages ! La star des appareils de ce chapitre reste la fameuse machine à café qui consomme 80% de son énergie dans l'attente !

Dans le débat énergivore, la réflexion est souvent malheureusement complétement obsolète, menée par de vieux dinosaures qui ressortent des réflexions d'avant la guerre.
Les visions développées aujourd'hui pour construire notre société de demain ont besoin avant tout d'intelligence ! Les choix retenus devront comporter une réflexion globale dans l'idée des eco-bilans, en prenant en compte les gaspillages inutiles comme l'énergie grise, en utilisant la politique comme un levier récompensant les investissements exemplaires et sanctionnant les comportements irresponsables des entreprises sans éthique, en revisitant l'aménagement du territoire.
Les énergies renouvelables devraient être perçues par l'entier de la société comme un challenge formidable pour notre futur, également comme un business en or à développer aujourd'hui et utile aux générations à venir !

Ces solutions à optimiser, imaginer et inventer sont des rêves aujourd'hui à entretenir, c'est notre monde de demain. Comme Picard qui un jour, gonflé à bloc et d'un air très convaincu, a osé lancer à la face du monde : "Je vais faire le tour du monde en avion solaire", osons être des rêveurs réalistes, utilisons nos écoles, nos génies, nos savoir-faire et rendons possible nos idées un peu folles dans... environ 10 ans !
Comme disait l'ami... "Le futur m'intéresse car je compte y passer mes dix prochaines années !"


P.S. Pour les accros du nucléaire, prenez 5 minutes pour lire cet article

Pour tous ceux qui veulent agir simplement pour un monde meilleur,retrouver tous plein d'idées pour le quotidien


Barbara Steudler
[06/02/2007]

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On vit une époque formidable…


On vit une époque formidable…
Bien sûr, les médias nous alarment avec leurs reportages, grands titres et infos chocs sur notre petite planète bleue et son futur climat et …cela fait peur !
Bien sûr, globalement le climat politique européen ne privilégie pas l’ouverture et la tolérance aux autres cultures, aux autres peuples de cette planète.
Bien sûr, il est facile d’entrer aujourd’hui dans la peur, la tristesse ou la colère et d’avoir une grande envie « de ne pas l’aimer du tout », notre époque.
Chez NiceFuture, abreuvés de newsletters et d’infos plus terribles les unes que les autres, de la disparition d’espèces animales aux saccages de nos si belles forêts, nous entrons souvent dans le piège de la révolte et de la colère. Colère contre la bêtise, la cupidité humaine, le manque de curiosité et, comme le dénoncent toutes les associations militantes : notre égoïsme !

Pourtant, je persiste : nous vivons une période formidable !

Jamais l’envie de changer le monde n’a été aussi grande qu’aujourd’hui, jamais le nombre de personnes qui s’impliquent dans la conception et l’imagination d’un nouvel art de vivre n’a été aussi important, jamais les entreprises n’ont été autant mises sous pression à devenir éthiques. Le monde économique se pose des questions, teste, essaie, s’enhardit courageusement à développer des projets novateurs, écologiques et sociaux. Et par conséquent, jamais autant de nouveaux métiers passionnants n’ont été développés, réinventés ! De l’éco-conception à l’éco-design, on remet l’écologie au centre de tous les métiers, on réinvente l’énergie…
Nous vivons une époque formidable car, pour une fois, nous sommes tous, sur la planète, mobilisés par un même défi : vivre ensemble avec respect.
Pauvres, riches, puissants, célèbres et anonymes, le futur nous touche tous et nous sommes tous conviés à réinventer notre société pour la rendre plus belle. Nous vivons une époque formidable car nous pouvons tous imaginer des solutions. Et ces solutions sont toujours une prise en main de nos vies, promesses d’une amélioration de notre qualité de vie !

La qualité après la quantité : c’est la promesse de notre époque formidable !

Barbara Steudler
[10/10/2006]

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Devenir un explor’acteur de demain


Pour donner du sens à nos choix de consommation il faut pouvoir décoder le marché, avoir un esprit critique et disposer surtout d’une information accessible. NiceFuture cherche à éclairer cette angle de vue, donner des pistes de réflexion et une information comparative sur divers secteurs de consommation. Aujourd’hui, les domaines du pétrole, de la grande distribution, du meuble, du textile et des festivals ont été explorés. Toutes ces études consom’action donnent un réel panorama d’un secteur particulier, sous un angle nouveau, celui de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et du développement durable.

Etre consom’acteur c’est être conscient qu’à travers son achat on encourage une philosophie, des personnes qui se battent toute l’année pour que l’entreprise ne soit pas guidée uniquement par le profit mais qu’elle devienne un acteur de cette société en devenir.
Et, pour la bonne nouvelle, savez-vous que cette attitude n’a plus rien de marginal puisqu'il ressort d’un sondage européen (avril 2005) que 73 % des personnes interrogées pensent qu'ells peuvent influencer le comportement des entreprises par leurs choix individuels de consommation.

Nous pensons qu’il est indispensable aujourd'hui que les entreprises considèrent globalement leurs activités à travers un vrai regard « d'économiste », c'est à dire qu’elles intègrent dans leurs activités et  leurs calculs de rentabilité l'impact social et environnemental de leurs pratiques et le coût de cet impact pour la société actuelle et les générations futures. Des entreprises modèles proposant un business plan réaliste englobant une prise en charge de toutes les répercussions de leurs actions existent déjà aujourd’hui.
Modèles idéaux (ou simplement responsables) d’entreprises qui réconcilient la vision économique et la qualité de vie sur notre planète, qui ont compris que leur capital commun se composait de ressources finies et d'un équilibre social précieux que chacune à intérêt à préserver et à entretenir, elles tracent la voie vers une évolution saine et sûre du système économique, même à relativement court terme.

A découvrir:

Si vous les avez manqués, n’hésitez pas à consulter nos autres classements :

Soulignons aussi que, grâce à sa neutralité et son indépendance, NiceFuture a la liberté de créer et de publier ce genre d’informations. Au contraire, quand un média est financé par la publicité, il est évident qu'il lui est difficile d'aller contre l'avis de ses annonceurs, même si ce n’est qu’un annonceur potentiel. C’est pour cela que nous vous encourageons à devenir membre de NiceFuture… afin que nous puissions continuer nos activités de manière indépendante et neutre.
Merci!


Barbara Steudler
[14/12/2005]

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HOME GREEN HOME


Construire ou transformer son habitat, c'est un peu matérialiser ses rêves. C'est l'occasion de laisser notre imagination et notre personnalité s'exprimer, ou plutôt s'imprimer dans l'espace, et de créer un monde tout dévolu à notre intimité et notre confort. Après tout, comme dans les deux autres, on a simplement envie d'être bien dans notre troisième peau.

Qu'on érige un nouveau bâtiment de toutes pièces ou qu'on donne une nouvelle vie à une construction existante, on tend toujours d'une certaine manière vers ce que certains appellent aujourd'hui une architecture durable. Non pas dans le sens qu'on vise une longévité maximale pour nos constructions, mais qu'on cherche à satisfaire nos besoins et nos envies de telle façon que les générations à venir auront la chance d'en faire autant.
Marguerite Yourcenar écrivait: "construire, c'est collaborer avec la terre: c'est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais". L'histoire de l'architecture est celle d'un jeu constant de transformation de l'environnement, mais aussi d'adaptation à celui-ci.

L'architecture durable actuelle mesure donc aussi notre bien-être à la lumière d'enjeux globaux majeurs, comme l'écart qui se creuse entre la demande mondiale en énergie et l'offre du secteur pétrolier, l'impact de nos techniques sur l'atmosphère, les eaux, le sol, mais aussi les effets de la croissance démographique sur l'évolution du climat et vice versa. La nécessité de réagir face aux perspectives qui se dessinent demande l'implication de toutes les parties prenantes: les institutions publiques et les associations qui doivent fixer des normes et octroyer des contributions d'encouragement, les milieux économiques, les investisseurs et les propriétaires qui doivent assumer leur part du risque. Mais qu'est-ce qui est plus risqué, investir dans les énergies renouvelables qui s'avèrent de plus en plus rentables à mesure que le prix du pétrole augmente, ou consacrer tous ses moyens à faire perdurer un peu plus longtemps l'ère des énergies non renouvelables au rabais?
Heureusement, les utilisateurs finaux des bâtiments, vous et moi, se rendent vite compte que les solutions plus écologiques et économiques en énergie sont aussi, en grande majorité, celles qui procurent le meilleur confort, qui garantissent un habitat sain et qui, en plus, présentent un potentiel intéressant de création d'emplois et de nouvelles perspectives économiques.

Dans cette édition, NiceFuture vous emmène dans l'univers passionnant d'une architecture et d'un habitat qui vit avec son temps. Comment les uns et les autres prennent-ils en compte les réalités sociales, écologiques et économiques dans leurs projets, et comment, à l'inverse, intègrent-ils la part du rêve, indispensable pour construire le réel?

Nicola Dänzer
[12/12/2005]

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